L'Observatoire National de la Pauvreté et de l'Exclusion Sociale utilise trois niveaux de mesure de la pauvreté (rapport 2003-2004 de l'ONPES) :
- une mesure monétaire, caractérisée par " le nombre d'individus ou de ménages dont le niveau de vie est inférieur à un seuil donné, appelé seuil de pauvreté ",
- une mesure par les conditions de vie, qui permet d'intégrer les " difficultés de la vie courante éprouvées par les ménages ",
- une mesure par la perception de minima sociaux.
La mesure monetaire
En France, le seuil retenu pour l'estimation de la pauvreté monétaire équivaut à 50% du revenu médian de la population.
Revenu définissant la pauvreté selon le seuil de revenu médian retenu
Source:xxxxx
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Naturellement, cette approche pose le problème de la pertinence des seuils utilisés dans la mesure de la pauvreté. En effet, comme le montre le graphique suivant, l'ampleur du phénomène est fortement variable en fonction du seuil retenu pour l'évaluer. Evolution entre 1970 et 2004 du nombre de personnes pauvres selon le seuil retenu.
Revenu définissant la pauvreté selon le seuil de revenu médian retenu
Source:xxxxx
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Mesure par les conditions de vie
La pauvreté mesurée par les conditions de vie se fait sur la base d'un score global à partir d'une grille comportant 27 dimensions qui recense les difficultés ressenties dansla gestion des finances, le logement, etc.
Consulter la grille des
indicateurs de conditions
de vie
Mesure par la perception des minimas sociaux
La pauvreté mesurée par le bénéfice d'un minimum social est l'approche la plus retenue dans les évaluations de la pauvreté. Les analyses se centrent sur un nombre restreint de prestations sociales telles que l'Allocation Parent Isolé (API), le Revenu Minimum d'Insertion (RMI),
